Réveille la pénitence
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Il s’agit du thème central de La Révélation d’Arès : c’est la pénitence qui permettra à l’homme de créer un monde de bonheur perpétuel. Le Créateur ne fera pas ce travail à notre place. C’est pourquoi il recherche des hommes qui s’engagent sur la voie de la pénitence, librement, chacun selon ses moyens. Dans La Révélation d'Arès, le mot pénitence ne revêt pas le sens religieux de remords de ses péchés et d'autopunition, mais le sens dynamique d'acquisition par l'effort sur soi-même de la bonté, de l'amour, du pardon, de la paix, de la liberté et de l'intelligence du cœur qui forme la seule substance de l'âme et la seule voie de salut. La pénitence peut exister en dehors de toute religion et même de toute foi, nous dit aussi La Révélation d’Arès : un incroyant peut donc être un pénitent au sens arésien et de ce fait agir beaucoup plus qu’un croyant qui se contente de positions de principe. Ce n’est pas ce que croit l’homme qui le sauve, mais son changement intérieur en bien !
De plus, le vrai pénitent, au sens que donne à ce mot La Révélation d'Arès, n'est pas celui qui est pénitent seulement pour lui-même. C'est celui qui prend conscience qu'il est image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26/27), qu’il est co-créateur de ce monde. Il participe, grâce à son changement intérieur et à son action dans le monde, à la recréation d’Éden sur Terre, le Jardin d’éternité qui a véritablement existé sur Terre mais a disparu avec le péché. Ce Jardin refleurira avec la pénitence.
Le pénitent est celui ou celle qui acquiert et développe en lui l'amour du prochain, qui va au-delà de la simple charité et va jusqu’à se soucier du salut des autres, de tous les autres, de tous les humains qui nous entourent. Le pénitent se sent la chair, l’esprit et l’âme de chacun des hommes de cette terre au sens qu'il souffre et se réjouit avec tous les hommes qui souffrent et se réjouissent. Voici quelques extraits de La Révélation d'Arès sur le thème de la pénitence(27/2) N’incline pas à se croire sauvés ceux qui s’entêtent à l’impénitence ! (30/10) Je ne pardonne pas les péchés ; Mon Salut n’est pas au bout du pardon, mais au bout de la pénitence. Je ne pardonne pas le pécheur ; Ma Volonté est qu’il cesse d’être pécheur.
(30/11) Le pénitent n’est pas le pécheur qui s’assied dans la poussière, qui se couvre d’un sac, mais l’homme qui cesse de pécher, même vêtu pour la fête, parfumé, chantant au son des flûtes et des trompettes, et même la joie et la parure ne conviennent-elles pas à celui qui a changé sa vie ?
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