La France et son destin spirituel

La France vit une crise (chômage, dette de l’état, délocalisation, concurrence mondiale, prix lourd de la protection sociale, crise du pétrole...) que la politique se montre incapable de résoudre. Elle se borne à créer des lois et à prendre l’argent des uns pour le donner aux autres. Son inaptitude et son inefficacité sont de plus en plus manifestes.

Pourquoi ? Tout simplement, parce que la solution n’est pas d’ordre politique, mais uniquement d’ordre spirituel.

Nos dirigeants ne l’avoueront jamais, car alors il faudrait qu’ils reconnaissent leurs cruelles limites.
ll est certain que si nos gouvernants laissaient librement les hommes aller les uns vers les autres, nous serions surpris de notre capacité spontanée de bien, de générosité et d’entraide fraternelles. Le risque de la liberté absolue est moindre que celui du système. Mais pour les pouvoirs, tout ce qui montre qu’on peut faire mieux qu’eux est à proscrire. En nous affirmant que la solution à tous les problèmes actuels se trouve dans la loi, la force, l’impôt…, elle étouffe dans l’homme le courage, l’amour et la créativité.
Beaucoup, sinon la plupart des gens, acceptent cette situation par habitude, lâcheté et paresse.
La multitude pense qu’elle est incapable de prendre son destin en main et de se bonifier. Elle croit qu’il n’y aura jamais aucune autre alternative que la politique. C’est ce que tous les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours affirmé, soutenant que l’homme a besoin d’une autorité pour le guider. Et pourtant ! Il existe une autre voie, celle du bien, de l’amour, du pardon, du respect d’autrui…
Trois voies s’offrent à nous :
La première est la solution facile de l’état super autoritaire vers lequel on s’achemine.
La seconde serait un pouvoir intelligent, qui déréglementerait, désengagerait l’état progressivement et redonnerait confiance et dynamisme à la société. L’homme développerait l’amour, la justice et la droiture et briserait ses envies de colère, d’impatience, de recours aux lois et, pire, de guerre.
La troisième, préparée par la seconde, serait la spiritualisation générale sans pouvoir, sans structure, sans chef.
Etant au bout du rouleau et souffrant silencieusement de la disparition progressive de ses qualités humaines comme politiques, la France reçoit, en 1974 et en 1977, la visite de son Créateur. Comme tout Père aimant, celui-ci partage nos souffrances et se soucie pour ses enfants. Il rappelle à l’homme sa véritable nature qui n’est autre que spirituelle.
Voilà donc la France choisie pour faire prendre conscience aux hommes que la voie des pouvoirs et des systèmes n’est pas la bonne et que la seule voie intelligente est celle de la recréation d’un monde sur des bases spirituelles, mais non dénué de sens et d’efficacité pratiques. Encore faudrait-il qu’elle le sache et qu’elle l’accepte.
Raisonnablement, si la France acceptait d’écouter son Créateur et prenait son destin spirituel en main, sans nul doute elle jouerait pour le monde un rôle fondamental et novateur de la société, car la France possède toutes les qualités, certes enfouies et ignorées, qui lui permettraient de s’orienter vers un avenir spirituel.
En se recréant bonne, l’humanité résoudra ses problèmes. Les lois, les structures et les chefs n’éveillent pas la conscience des hommes. Aucune loi n’a supprimé le racisme, la haine, les préjugés, le mépris... Aucune loi n’a rendu l’homme meilleur.
D’abord méfiants, les gens finiront bien par ne trouver pas si stupide cette voie de la bonification intérieure qui sera la grande chance de notre pays et du monde, si nous le voulons.
Et si un débat de fond était lancé !
Non un débat sur les problèmes politiques et sociaux, mais un débat général sur l’homme, sur sa raison de vie sur terre mené par des hommes changés en bien, c’est-à-dire des hommes d’amour, de pardon, de paix, de liberté absolue et d’intelligence du cœur.
Tout homme, s’il en a la volonté, peut acquérir ces qualités indispensables et ainsi bâtir une société heureuse et harmonieuse faite d’hommes vertueux, divers mais complémentaires, une société souveraine d’elle-même, libre, dotée d’un service public minimum de forts et sages au service des petits.
Les échecs des idéologies et les désillusions causées par la démocratie n’arrivent pas par hasard quelques années après le retour du Père. Celui-ci les avait envisagés. Il ne tient qu’à nous maintenant de prendre notre destin spirituel en main 

Nos dirigeants ne l’avoueront jamais, car alors il faudrait qu’ils reconnaissent leurs cruelles limites. ll est certain que si nos gouvernants laissaient librement les hommes aller les uns vers les autres, nous serions surpris de notre capacité spontanée de bien, de générosité et d’entraide fraternelles. Le risque de la liberté absolue est moindre que celui du système. Mais pour les pouvoirs, tout ce qui montre qu’on peut faire mieux qu’eux est à proscrire. En nous affirmant que la solution à tous les problèmes actuels se trouve dans la loi, la force, l’impôt…, elle étouffe dans l’homme le courage, l’amour et la créativité. 

Beaucoup, sinon la plupart des gens, acceptent cette situation par habitude, lâcheté et paresse. La multitude pense qu’elle est incapable de prendre son destin en main et de se bonifier. Elle croit qu’il n’y aura jamais aucune autre alternative que la politique. C’est ce que tous les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours affirmé, soutenant que l’homme a besoin d’une autorité pour le guider. Et pourtant ! Il existe une autre voie, celle du bien, de l’amour, du pardon, du respect d’autrui… 

Trois possibilités s’offrent à nous : La première est la solution facile de l’état super autoritaire vers lequel on s’achemine. La seconde serait un pouvoir intelligent, qui déréglementerait, désengagerait l’état progressivement et redonnerait confiance et dynamisme à la société. L’homme développerait l’amour, la justice et la droiture et briserait ses envies de colère, d’impatience, de recours aux lois et, pire, de guerre. La troisième, préparée par la seconde, serait la spiritualisation générale sans pouvoir, sans structure, sans chef. C'est cette troisième voie que le Créateur nous invite à explorer !


Ayant vécu un XXème siècle éprouvant, en faisant notamment face sur son sol, à deux guerres mondiales, souffrant silencieusement de la disparition progressive de ses qualités humaines comme politiques, la France reçoit, en 1974 et en 1977, la visite de son Créateur.

Comme tout Père aimant, celui-ci partage nos souffrances et se soucie de ses enfants (les Français comme tous les autres). Il rappelle à l’homme sa véritable nature qui n’est autre que spirituelle. Voilà donc la France choisie pour faire prendre conscience aux hommes que la voie des pouvoirs et des systèmes n’est pas la bonne et que la seule voie intelligente est celle de la recréation d’un monde sur des bases spirituelles, mais non dénué de sens et d’efficacité pratiques. Encore faudrait-il qu’elle le sache et qu’elle l’accepte. Raisonnablement, si la France acceptait d’écouter son Créateur et prenait son destin spirituel en main, sans nul doute elle jouerait pour le monde un rôle fondamental et novateur de la société, car la France possède toutes les qualités, certes enfouies et ignorées, qui lui permettraient de s’orienter vers un avenir spirituel. En se recréant bonne, l’humanité résoudra ses problèmes. Les lois, les structures et les chefs n’éveillent pas la conscience des hommes. Aucune loi n’a supprimé le racisme, la haine, les préjugés, le mépris...

Aucune loi n’a rendu l’homme meilleur. D’abord méfiants, les gens finiront bien par ne trouver pas si stupide cette voie de la bonification intérieure qui sera la grande chance de notre pays et du monde, si nous le voulons. Et si un débat de fond était lancé ! Non un débat sur les problèmes politiques et sociaux, mais un débat général sur l’homme, sur sa raison de vie sur terre mené par des hommes changés en bien, c’est-à-dire des hommes d’amour, de pardon, de paix, de liberté absolue et d’intelligence du cœur. Tout homme, s’il en a la volonté, peut acquérir ces qualités indispensables et ainsi bâtir une société heureuse et harmonieuse faite d’hommes vertueux, divers mais complémentaires, une société souveraine d’elle-même, libre, dotée d’un service public minimum de forts et sages au service des petits. 

Les échecs des idéologies et les désillusions causées par la démocratie n’arrivent pas par hasard quelques années après le retour du Père. Celui-ci les avait envisagés. Il ne tient qu’à nous maintenant de prendre notre destin spirituel en main !


Cette exposition est inspirée d’un article intitulé «  La France acceptera-t-elle son destin spirituel ? » paru dans un magazine périodique Frère de l’Aube devenu maintenant magazine informatique non-périodique d’un groupe de Pèlerins d’Arès que vous pouvez découvrir sur internet : http://www.freredelaube.info/france-destin-spirituel.html