Le destin ou existentialisme

Le destin de l’homme n’est pas irrévocable. La vie humaine n’est pas déterminée d’avance. 

La vie se crée perpétuellement au fur et à mesure de nos libres choix ou décisions volontaires. Soit l’homme accepte de subir passivement son destin — tel il naît, tel il meurt, tel il se laisse entraîner par les grands courants de sa vie et du monde —, soit, au contraire, il décide de construire son propre destin, c’est-à-dire décide de se changer lui-même en bien. Par là-même, il participe au changement du monde.

Cette capacité de façonner soi-même sa propre nature spirituelle, seul l’homme la possède dans l’univers avec le Créateur. Il faut redonner à l’homme d’aujourd’hui la conscience de l’importance de sa nature, tout à la fois animale et divine, ce qui la rend si complexe… et si libre ! Le Créateur le rappelle à Arès :

(17/3-4) (...) L'homme n'est pas un aurochs. De la bête Je lui ai donné la chair, les entrailles et les os pour échafaudage à son vrai corps, aussi léger qu'une fumée pure, qui ne naît pas du ventre de la mère mais de la vie de l'homme déjà né qui s'engendre lui-même en une autre vie infinie qu'il bâtit comme un vaisseau pour prendre le large.

La Révélation d’Arès appelle au changement en bien de l’homme pour que disparaisse le mal et le malheur. Par là, le Créateur rappelle à l’homme que le choix, la liberté et la responsabilité jouent un rôle capital chez l’homme et lui permettent de changer sa propre vie comme le monde. Le Père nous rappelle également que l’homme est maître de son destin, que l’hérédité, le caractère, les agents extérieurs, la culture, ne sont pas une fatalité invincible.

L’homme peut choisir, librement, de créer son destin, soit un destin dirigé vers le mal (le monde tel qu’il est actuellement, trop matérialiste, avec le mensonge, la haine, la violence, l’égoïsme, etc.), soit un destin dirigé vers le changement en Bien (l’amour du prochain, le pardon, la paix, la libération de ses préjugés et de ses peurs, etc.).

Retrouver la vie spirituelle est vital même pour la survie de l’humanité qui risque de sombrer dans le matérialisme le plus épais et la désespérance totale, appelé le « péché des péchés » dans La Révélation d'Arès.

 L’homme est le créateur permanent du Bien et du mal : Délaissez le mal pour le Bien, parce que le mal n’est pas une fatalité ! Changez cette existence en bien !  Voilà l’existentialisme arésien.


Voici quelques extraits de La Révélation d'Arès
(XX1/6) (Partout de) Ma Main (gauche) à Ma Main (droite seul) l’homme souffle (sur) le feu.

(28/7) Car la Vérité, c’est que le monde doit changer, Je n’ai rien dit d’autre à Mes Témoins. 

(38/2) Je t’ai saisi et déposé à la lisière de Mon Champ ; il est temps que la Moisson se fasse, que le monde soit sauvé, avant que ne pleuve le péché des péchés.