Le salut

Le salut ne dépend pas de ce que l'on croit, mais du bien que l'on fait !

 
Le Créateur par La Révélation d'Arès, nous apprend que le salut de l'homme réside dans l'âme - le vrai corps de l"homme dit le Créateur à Arès - que l'homme se crée lui-même durant sa vie.  L’homme, croyant ou athée, construit son âme lorsqu'il est bon, pénitent, qu'il aime, pardonne, fait la paix, se libère des préjugés et recherche l'intelligence spirituelle. Pas de prédestination : un homme n'est ni sauvé, ni damné d'avance ! L'âme n'apparaît pas non plus à la faveur d'un sacrement !


L’homme naît sans âme, son âme c’est sa bonté, et contrairement aux lois et aux dogmes, seule l'âme, force recréatrice, est indispensable au salut personnel et au salut du monde.

Le salut du monde et le salut post-mortem sont l’aboutissement naturel d’une manière spécifique de vivre son humanité. Sont donc sauvés tous ceux qui ont l’amour et qui travaillent au changement de l’homme, qu’ils soient croyants ou non. On est dans la mort ce qu’on a été vivant. La religion "garantit" le salut de l'homme à la condition d'une adhésion de foi et de quelques obligations cultuelles qui, certes, représentent un effort de constance (Coran 103/3) : par exemple, récitation du credo et fréquentation des sacrements chez les catholiques ; récitation du credo, cinq prières par jour, le Ramadan, l'aumône, le pélerinage si possible (les cinq Piliers de l'Islam) pour les musulmans.

Mais le Créateur à Arès nous demande bien plus car il sait que l'homme en est capable ! La Révélation d'Arès rappelle que le salut - salut personnel et salut de la société (du monde), deux soucis actifs indissociables - dépendent en réalité de deux activités créatives, intérieurement le changement de vie en bien appelé pénitence, et extérieurement la moisson de ceux et celles capables de faire pénitence et de moissonner à leur tour. La Révélation d'Arès ne dit pas que ceux qui ne consentent pas à ce double effort sont perdus, mais elle promet à ceux qui y consentent activement — le petit resteune éternité pour leur gloire (Révélation d'Arès 37/9).


Voici quelques extraits de la Révélation d'Arès sur le thème du Salut et de l'âme

(17/2) Mieux vaudrait pour eux d’avoir pourri tout entiers en terre comme l’aurochs abattu par les ans ; mais l’homme n’est pas un aurochs. De la bête Je lui ai donné la chair, les entrailles et les os pour échafaudage

(17/3) à son vrai corps, aussi léger qu’une fumée pure, qui ne naît pas du ventre de la mère mais de la vie de l’homme déjà né qui s’engendre lui-même en une autre vie infinie qu’il bâtit comme un vaisseau pour prendre le large.

(28/25) Ai-Je fixé un prix à Mon Salut ? Ne l'ai-Je pas livré à tous pour la peine d'une pénitence qui est une joie pour les hommes pieux, qui n'est pas plus lourde que le souci de l'usurier, qui est plus légère que le joug du riche et du puissant ?

(35/10) Mon Salut commence dès ce monde (...)